Vous avez certainement déjà vu des publications sur le Growth Hacking. Quelle est son origine ? Sa définition ? Quel intérêt pour une entreprise ? Il y a-il un rapport avec le SEO ? Des questions qui taraudent !

Le Growth Hacking et son histoire

Son origine

Le Growth Hacking se traduit par « piratage de croissance », inventé par et pour les start-ups technologiques. Il apparaît en 2010 aux Etats-Unis, en plein cœur de la Silicon Valley, et arrive en France en 2016. Ce concept a été créé par Sean Ellis, fondateur de growthhackers.com. En fait, cette discipline est née de son expérience et de son analyse du marketing.

S. Ellis a travaillé chez Dropbox, il développait la base d’utilisateurs en mettant notamment en place des actions expérimentales. Cette base devait accroître le plus rapidement possible. Il évaluait constamment les résultats, pour pouvoir éventuellement les réajuster. L’objectif étant d’optimiser le tunnel de conversion et d’avoir de ce fait toujours plus de croissance. Ne sachant pas décrire son poste, il trouva le terme de Growth Hacker. Aussi, le Growth Hacking est devenu pour certaines personnes un réel état d’esprit !

Sa définition

Le Growth Hacking fait parti du jargon marketing, il est souvent utilisé pour les startups. Cette activité englobe les techniques de marketing, pour obtenir une croissance très rapide d’un produit ou d’un service. Aussi, cette discipline amène le consommateur a être acteur de la réussite de l’entreprise. En effet, il se reconnaît dans la marque et il est amené à intégrer la communauté de celle-ci. De ce fait, la rencontre avec le public est omniprésente et quotidienne.

Les étapes de ce concept :

 

Quel rapport entre le Growth Hacking et le SEO  ?

 

Le métier de Growth Hacker

Pour comprendre le rapport avec le SEO (référencement naturel d’un site ou d’une application), il est important de connaître le métier de Growth Hacker, inventé et définit en 2010 par S. Ellis. D’ailleurs, Il n’existe pas de formation ou de diplôme spécifique. Ce sont généralement des autodidactes ayant malgré tout certaines compétences, et notamment dans les domaines du :

  • Référencement naturel (SEO)
  • Marketing
  • Emailing
  • Développement
  • Etc.

En fait et comme pour la plupart des métiers liés au numérique, il est indispensable pour un GH d’ avoir à minima les qualités professionnelles suivantes :

  • Etre en veille de l’évolution technologique
  • Avoir une culture du web
  • Etre curieux et autodidacte

Aussi, son seul objectif est de faire croître rapidement une entreprise, en augmentant son nombre d’utilisateurs : Peu importe les outils et les moyens utilisés.

Le Growth Hacker est une personne qui a pour unique objectif la croissance

de Sean Ellis

Le Growth Hacking et le SEO

Dans les faits, l’objectif du SEO est d’ augmenter la visibilité du site ou de l’application, en attirant le public ciblé et en générant des ventes. Le référencement naturel se construit sur du moyen voire du long terme, mais il peut être boosté par le Growth Hacking. Le marketing de développement et de croissance n’est pas seulement l’acte de l’achat par le public ciblé, consommateur potentiel. Effectivement, il est important de fidéliser le client et de faire en sorte qu’il soit engagé, afin de valoriser l’offre de la marque. Certes, le marketing de croissance rapide permet aux entreprises et notamment aux startups, d’obtenir rapidement des clients. Il est malgré tout important de se concentrer également sur la création d’un développement qui dure, et ce sur du long terme.

Pour exemple, Dropbox a utilisé le « piratage » pour booster son développement naturel. Dans un premier temps, ils ont offert aux utilisateurs 5 Go d’espace de stockage cloud gratuit. Dans un second temps, ils ont fidélisé le client en le récompensant : espace de stockage supplémentaire gratuit si  d’autres personnes rejoignent l’application, grâce à sa recommandation.

En bref,

Le Growth Hacking est une technique permettant à une entreprise (essentiellement une startup), de croître rapidement. Elle permet aux startups de booster leur référencement naturel. 

Ce process se résume en 3 étapes :

  • Comprendre les besoins des consommateurs (logique d’Inbound Marketing)
  • Automatiser les processus pour acquérir des prospects et fidéliser les clients
  • Affiner régulièrement le process (analyse des résultats) et garder une optique d’efficacité

Des agences se sont d’ailleurs spécialisées dans cette stratégie.

 

Sources : Lafabriquedunet.fr, lejournaldunet.com, adivisa.fr, lescausantes.com